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Dans ce blog nous avons voulu faire connaître les actions quotidiennes qui se passent dans la région libournaise, les travaux en cours, l'économie, la culture, les spectacles et bien d'autres choses qui font partie de notre vie de tous les jours; ce sera l'objet de ce billet régulier; avec une rédaction remaniée et parfois différente, ce sont des extraits d'articles parus dans le quotidien SudOuest et l'hebdo le Résistant ( Libourne); ils feront suite à ceux parus dans le blog dénommé "on en parle en ville" du site www.vivrealibourne.com; nous comptons sur vos commentaires.

  • N°257 _ Libourne, c'est qui Laurent Boulle

    Laurent Boulle, c'est le restaurateur le plus connu de la bastide; c'est le propriétaire du Bistrot maritime, de l'Embarcadère, de La Fontana et peut être du futur établissement de l'Orient. Il fait partie aujourd'hui des commerçants incontournables de la bastide. Ses deux passions,  le goût des bonnes choses et les challenges; il y a une dizaine d'années, comme une sorte de retour aux sources, il s'est installé à Libourne  car il fut le cuistot du restaurant "Au chai", au début des années 90. Ses investissements suivent la croissance du restaurant, de sept employés en 2017, c'est une quinzaine aujourd'hui; 100 à 120 couverts en période hivernale, beaucoup plus en belle saison. une vingtaine de places avec l'extension de la terrasse haute, c'est sans compter celle éphémère qui à vu le jour l'an dernier au pied du restaurant coté Dordogne. Quant à "l'Embarcadère", il se refait une beauté, avec un plus grand et plus moderne espace. Avec son associé, cet autre point de restauration a été lancé tel un complément du Bistrot maritime; il y sert des tapas  avec uniquement des produits bio et locaux. Depuis le mois de juillet 2024, il est devenu le propriétaire du "Fontana", un restaurant près du cinéma, de la gare et surtout une institution bien connue des libournais. C'est d'actualité, imaginons maintenant un autre projet, celui de la brasserie de l'Orient, à l'heure actuelle c'est le calme plat; une certitude l'établissement ne rouvrira pas cet été; fin 2025, voire début 2026, c'est plus réaliste; peut être un autre projet de Laurent Boulle, à suivre....

  • N°256 _ Entre-deux-Mers, chorale et musique

    Le FC Symphonique est une émanation du Josem; son répertoire est fait pour un public amateur de musique classique, de Mozart à la musique des Balkans, syrienne ou d'Amérique du Sud. La chorale Tutti est renommée pour son projet d'animation du patrimoine, près de 20 concerts entre 2023 et 2025 dans les petits villages du Libournais; le caractère éclectique de sen répertoire se montre dans son interprétation du Gloria de Vivaldi, de la Misa Criolla, des chants Yiddish ou des musiques des Balkans. On pourra entendre ces deux formations dans les grandes églises du Libournais; en première partie le FC Symphonique interprétera Mozart, Saint-Saens, Jenkins, Bratsch, en seconde partie les 100 choristes et musiciens vous feront vibrer avec des extraits du Gloria de Vivaldi, du Requiem de Mozart et des Indes Galantes de Rameau. Tout une série de concerts qu'il ne faudra pas manquer.

  • N°255 _ Libournais, chant et symphonie

    La chorale d'amateurs de Branne et le FC Symphonique de l'Entre-deux-Mers (Josem) vont se grouper et donner plusieurs concerts en commun pendant les mois d'avril et mai. Chaque concert est composé de deux parties, en premier le FC Symphonique interprétera Mozart, Saint-Saens, Jenkins et Bratsch; quant à la seconde partie, ce sera 60 choristes et 40 musiciens qui se grouperont pour l'interprétation du "Gloria" de Vivaldi, du "Requiem" de Mozart et des "Indes Galantes" de Rameau. Le FC Symphonique est une émanation du Josem; son répertoire est fait pour un plus large public, de Mozart à la musique des Balkans, de Syrie et d'Amérique du Sud. La chorale Tutti est renommée pour son projet d'animation du patrimoine avec près de 20 concerts entre les années 2023 et 2025 dans les communes du Libournais.

  • N°254 _ Libourne, Atalante et Hippomène au Carmel

    Pendant des décennies le tableau Atalante et Hippomène peint par Guido Reni au XVIIème siècle dormait dans les réserves du musée des Beaux-Arts de Libourne. Ces oeuvres d'art sommeillent de nombreuses années dans les musées, mais elles ne sont ni oubliées ni perdues grâce à des procédures qui les répertorient. La tableau "Atalante et Hippomène" est sorti de l'oubli où il dormait depuis de nombreuses décennies suite à un certain nombre d'incohérences décelées par la régisseuse des collections, lors du recollement des oeuvres. Ce tableau beaucoup plus vieux qu'il n'y parait est beaucoup moins copié que l'on pouvait penser. Il ressemble à ceux du Prado et de Naples. C'est donc bien un Guido Reni peint dans un atelier du maître italien au XVIIe siècle. Il n'a pas été signé car le maître ne le faisait jamais. Sa restauration se fait sous l'oeil des visiteurs de la chapelle du Carmel; les travaux ont permis d'identifier un certain nombre de repeints. Il est à visiter jusqu'au 15 juin 2025;

  • N°253 _ Fayat

    C'est en consultant la page économie du journal, que nous avons pris connaissance d'un article concernant un nouveau regroupement d'entreprises de travaux publics, regroupement qui concerne l'activité de l'entreprise Fayat, que notre rédacteur connait bien, ayant était lui même cadre dans cette entité. Filiale du groupe Fayat, la société Razel-Bec avec ses 5 000 collaborateurs, spécialisée en travaux routiers, terrassements, construction d'autoroutes, routes et piste d'aviation en France comme à l'étranger, venait de faire l'acquisition du groupe girondin Exedra, dont le siège est à Mérignac. Cette entreprise qui fut crée en 1946 est présent en Aquitaine et en Occitanie. Il compte 400 collaborateurs dans des filiales comme les Chantiers d'Aquitaine, CMR, Exedra Sud-Aquitaine, Exedra Midi-Pyrenées, HME et Aquilis; cet ensemble réalise 94 millions d'euros de chiffre d'affaire annuel. Encore une belle opération pour l'entreprise Fayat qui a débuté à Libourne et qui a su se faire une importante réputation dans ce monde des travaux.

  • N°252 _ Libourne, des travaux sur la place de Lattre de Tassigny

    C'est un espace à fort potentiel qui va faire l'objet de plusieurs mois de travaux et qui vont rendre cet endroit bien plus agréable à vivre; le but est de réaliser une jolie place avec des espaces généreux pour que le piéton se déplace et se repose, malgré l'importante circulation actuelle d'environ 150 000 véhicules par jour. Déjà aménagé semi-piéton en 2014/2015 et réaménagé en 2017, cet important carrefour routier avait de nouveau besoin que l'on lui donne une notion de site plus végétalisé. Des tons clairs, du béton désactivé, des bordures calcaires, des terrasses généreuses et un sol qui sera désimperméabilisé à hauteur de 25% pour l'eau qui sera récupérée pour la végétalisation, seront ajoutés des massifs, des dalles enherbées et 8 arbres taillés en cépée pour certains laissant une vue dégagée lorsqu'on sera assis en terrasse; un banc circulaire permettra de se poser à l'ombre des arbres. La vitesse sera limitée à 30 kms/h, la place sera également vidéoprotégée. A partir de la mi-mai ce seront 3 mois de travaux qui seront nécessaires à ce projet d'entrée de ville, quant aux plantations, elles ne seront réalisées qu'à l'automne pour la sainte Catherine, en effet c'est à cette date que tout prend racine!

  • N°251 _ Libourne, les voeux et les projets 2025

    Lors de la présentation des voeux pour l'année nouvelle, le maire Philippe Buisson a fait la point sur les grandes orientations pour l'année 2025 qui seront principalement axées sur des travaux de voirie. Libourne compte 260 km de trottoirs et une dizaine de rues sera mise en chantier dans le courant de cette année. Parmi celles-ci la rue de la Bordette, reprise des équipements de la rue Wilson, des interventions cours Tourny, avenue Pompidou, route de Saint-Emilion, rue du Priourat, rue de la Glacière, rue Lacaze, rue Boyer et rue Jean-Jaurès. Sera également mis en travaux la création d'un rond-point rue de l'Epinette, qui sera destiné à desservir le futur Smicval-Market de Libourne, ainsi que celui du carrefour de l'avenue Clémenceau et du boulevard Beauséjour, avec la place des Moulins-Blancs réinventée, également une intervention sur la place De Lattre-de-Tassigny. Quant à la démolition de l'îlot Lyrot-Gambetta, il va débuter dans le courant du mois de mars; il sera requalifié en une vingtaine de logements et deux commerces. En quelques mots, des travaux de voirie pour 2025, pas de grands projets sont envisagés. 

  • N°250 _ Libourne, Atalante et Hippomène à la chapelle du Carmel

    Lors de sa dernière conférence de presse, le maire de Libourne a révélé la présence d'une peinture qui aurait été identifiée dans les réserves du musée des Beaux-Arts. C'est une nouvelle interprétation d'Atalante et Hippomène, du peintre italien de la période baroque Guido Reni. Cette toile de 206 sur 279 centimètres, illustre un récit de la mythologie grecque mettant en scène les amours tragiques d'Atalante et Hippomène, relatées dans les "Métamorphoses" d'Ovide; elle représente la nymphe Atalante ramassant une des fameuses pommes d'or des Hespérides, offertes par Aphrodite. Ce dernier les a jetées là pour lui faire perdre une course et permettre au jeune homme de s'unir à elle, selon les termes d'un oracle. Il s'agit d'une donation d'un particulier à la Ville de Libourne . C'est une toile qui dormait dans les réserves  depuis des années sans que personne ne se doute qu'elle puisse être attribuée directement au maître en pensait que s'était un faux;  après authentification, le doute n'existe plus. Après restauration en public cette très belle toile sera exposée au Carmel. Deux autres versions sont exposées à Naples et à Madrid.

  • N°249 _ Libournais, une commune nouvelle autour de Saint-Emilion

    Ce sont huit petites communes qui ont le projet de se grouper pour créer un grand Saint-Emilion; si l'on regarde la population de chacune d'elles, Saint-Christophe des Bardes (400 habitants), Saint-Hippolyte (130 habitants), Saint-Sulpice de Faleyrens (1300 habitants), Saint-Laurent des Combes (230 habitants), Vignonet (480 habitants), Saint-Pey d'Armens (190 habitants), Saint Etienne de Lisse (180 habitants) , et Saint-Emilion (1730 habitants), ce serait une commune nouvelle de 4500 habitants qui verrait le jour. Ces communes partagent une longue histoire depuis 1289. Ce rassemblement doit  permettre de redonner une nouvelle vigueur à un territoire déjà fragilisé malgré la richesse de son vignoble. Pour mutualiser divers services comme la police municipale ou recevoir des dotations de l'Etat beaucoup plus importantes, ce sera plus facile  pour une commune de 4500 habitants plutôt que pour plusieurs petites communes. Ce regroupement de communes va permettre l'union de divers moyens en termes techniques, financiers et sécuritaires. Pour arriver à réaliser ce projet d'envergure, il faudra qu'il soit construit par l'ensemble des communes et surtout que les habitants y voit l'intérêt qu'il y a pour eux à adhérer à cette nouvelle commune. Dans cette affaire hors normes, certains administrés redoutent de perdre leur identité, le nom de leur village, mais aussi leur indépendance.  Pour régler tous ces problèmes, il faudra faire preuve de pédagogie. Mais de l'avis général, il faut prendre le temps de bien faire les choses et de préparer très sérieusement cet important dossier. Chaque commune devra délibérer à l'unanimité, avant que l'arrêté préfectoral valide la création de cette nouvelle commune. Une affaire sérieuse à suivre.

  • N°248 _ Saint-Emilion, le château La Fleur Morange et Tahiti

    C'est l'idée des propriétaires du Château La Fleur Morange, un grand cru classé de Saint-Emilion, de mélanger le sauvignon blanc à la vanille de Tahiti. C'est un partenariat avec un vanilliculteur polynésien, deux cuvées de vin  blanc avec l'une, un mélange contenant de la vanille infusée, Te Ata, l'autre avec une belle gausse à même le flacon, Te Hono; 3000 bouteilles sont commercialisées en appellation Vin de France et destinées au marché tahitien; 6000 autres sont en préparation. La recette confidentielle, la marque et le logo ont été brevetés et déposés. Les cuvées peuvent se déguster avec des plats polynésiens comme le poisson cru; tout est naturel, il n'y a aucun ajout à part de la vanille.